Cher fils, chère fille,
il ne pouvait y avoir de séparation entre moi et ma douce Maman.
La séparation ne fut qu’apparente.
Il y avait fusion entre elle et moi.
Cette fusion était telle que je suis demeuré avec elle et elle avec moi.
Qui pourrait dire combien je la ressentais durant ma Passion?
À chaque coup de fouet,
à chaque épine,
à chaque blessure,
à chaque goutte de mon sang,
je la ressentais,
accomplissant sa fonction de vraie Mère.
LDC11-9 mai 1913
Heure 02 : LDC-1Texte – extraits – audio